Une petite remarque concernant les bases de données relationnelles, qui m’a venue à l’esprit après avoir lu l’article (celui-ci : https://ithealth.io/data-governance-catalog-trinite-de-definitions-tables-attributs-et-associations/) de mon mari : nous pouvons toujours convertir un attribut en association.
Quand on lit la définition des attributs, on tombe plus ou moins sur ça : « Les entités seront réunies dans les tables, dans lesquelles les colonnes seront appelées « les attributs ». Et dans la version plus « profonde » de l’article sur les BDR, j’ai lu : « les colonnes représentent les valeurs (importantes pour vous) attribuées à cette ligne. C’est pour cette raison ces valeurs s’appelles « attributs ».
Bref, vous avez compris, les attributs sont des colonnes. Mais finalement pas du tout ! Car nous pouvons prendre les valeurs uniques d’attributs et les sortir dans une table séparée. Comme dans l’exemple de mon mari l’attribut « ville » a été sortie dans une table séparée appelée « Ville » et devenu la relation/l’association entre la table « personne » et la nouvelle table « ville ». Et la ville, qui était avant « un attribut », devient « un objet » de cette nouvelle table « ville ». Pareil pour les numéros de téléphone, pour le pays de naissance, etc. Donc, au finale, nous n’avons presque plus d’attributs mais on obtient pleins de nouvelles entités et nouvelles relations (=associations = tables). Ensuite le processus peut être inversé avec la jointure et on obtient de nouveau la table initiale avec plein d’attributs.
Donc, au finale, il n’existe que des objets stockés dans la base et les relations entre ces objets que nous définissons nous-même. Et selon la granularité choisie, ces relations seront appelées « les attributs », « les associations » ou « les tables ».

Cela m’a rappelé la tarte Tatin revisitée : on prend les mêmes ingrédients dans les mêmes quantités mais selon la méthode d’assemblage on obtient le résultat visible très différent.
De ça :

On peut faire ça :

Ou ça :

Ou même ça :

Et ça va avoir le même gout !
Pareil, les bases de données relationnelles peuvent avoir la structure différente (avec 1, 10, 1000 tables ou avec 1, 10, 1000 colonnes) mais ce sont toujours les mêmes donnés qui sont stockées dedans. On juste revisite la forme.